LimeSurvey – la synthèse : une solution complète et gratuite ?

Présentation :

LimeSurvey est un logiciel libre et gratuit permettant de créer, gérer, analyser des questionnaires en ligne. Comme pour Google Forms, pour savoir si LimeSurvey correspond à votre profil, il faut analyser les trois composantes suivantes :

  • Le budget

  • Les besoins techniques (types de questions, paramétrages particuliers, modes de diffusion etc.)

  • L’accessibilité de l’outil (compétences particulières nécessaires, installation sur serveur propre etc.)


Le coût de LimeSurvey :

En théorie, l’utilisation de LimeSurvey est gratuite. Cependant, afin de pouvoir utiliser LimeSurvey, il faut l’installer et l’héberger sur un serveur. La location d’un espace sur un serveur a un coût. De plus, il faut que le serveur réponde à certaines caractéristiques. Ainsi, même si certains site vous propose un espace serveur gratuit, il n’est pas dit que cet espace réponde aux impératifs techniques de LimeSurvey.

Remarque : si vous souhaitez tester les possibilités techniques de LimeSurvey sans investir directement, vous pouvez toujours l’installer sur une machine virtuelle.

 

Les possibilités techniques :

Contrairement à Google Forms, LimeSurvey a a d’abord été conçu comme un outil métier. De fait, les limites sont réduites. De la même manière, à chaque fois que je me suis retrouvée limitée (momentanément, la plupart du temps) dans mon utilisation de LimeSurvey, cela était dû à mon manque de connaissances informatiques. En effet, si on maîtrise le langage utilisé pour paramétrer les questionnaires, les vraies limites sont rares. Par ailleurs, même sans connaître ce langage, LimeSurvey offre un certain nombre d’options de paramétrage en utilisant la souris.

L’accessibilité de l’outil :

L’utilisation de LimeSurvey nécessite de savoir installer un logiciel sur un serveur (utilisation d’un client FTP, paramétrage d’une base de données etc.). Ces étapes ne sont pas forcément difficiles. Cela étant, elles ne sont pas non plus naturelles ou aisées pour une personne lambda. Cela réduit l’accessibilité de l’outil. Notez que certains hébergeurs proposent dans leur interfaces de gestion de l’espace de stockage l’installation automatique de certains logiciels, dont LimeSurvey. Si vous ne vous sentez pas à l’aise pour installer vous-même LimeSurvey, cela peut orienter le choix de l’héberger à retenir.

Même si avec un peu de curiosité et de débrouillardise, on peut arriver à exploiter LimeSurvey pour créer un questionnaire, il s’agit avant tout d’un outil métier. La maîtrise de l’outil se fera avec le temps. Lors de al création du premier questionnaire, l’utilisateur ne saisira pas forcément la pertinence de certaines options ou comment bien les utiliser.

Etant un logiciel libre, la conception de LimeSurvey s’est orientée vers l’essentiel. L’ergonomie de l’outil peut apparaître archaïque pour une personne habituée aux outils développés par des éditeurs et autres entreprises privées. Cependant, contrairement à des outils comme Google Forms, dont l’ergonomie n’est agréable qu’en apparence, l’ergonomie de LimeSurvey permet d’aller plus en détail.

 


 

En conclusion, oui, LimeSurvey est un logiciel complet est gratuit. Cependant, il a tout de même un coût financier indirect, mais, également, en terme de compétence et de temps. Google Forms a l’avantage de la rapidité. LimeSurvey exige un investissement mais vous offrira une qualité de travail incomparable.

Dans un contexte professionnel ou étudiant (thèse, mémoire et autres travaux), LimeSurvey est à mon sens le logiciel gratuit le plus adapté pour un questionnaire en ligne.

E. Blondel

Synthèse : Google Forms, un outil pour débutant ?

Présentation :

 

Google Forms est l’outil mis à disposition par Google pour créer des questionnaires en ligne. Google Forms est gratuit et ne connaît pas de limite concernant le nombre de questionnaires, de questions, ou, de réponses par questionnaire. Un certain nombre de néophytes s’oriente tout naturellement vers cet outil. Cela étant, la gratuité et l’absence de limites matérielles ne sont pas les seuls aspects à prendre en compte.En effet, lors de la création d’un questionnaire en ligne, trois types de contrainte vont conditionner le choix de l’outil utilisé :

  • Le budget

  • Les besoins techniques (types de questions, paramétrages particuliers, modes de diffusion etc.)

  • L’accessibilité de l’outil (compétences particulières nécessaires, installation sur serveur propre etc.)

 

Pour la majorité des débutants, il est évident qu’aucun budget n’est prévu. Il s’agit souvent de projets personnels sur internet (exemple : un « Youtubeur » souhaitant interroger ses abonnés) ou bien d’étudiants qui ont besoin de réalisé un questionnaire dans le cadre d’un projet d’étude. Malgré tout, pour les deux autres types de contrainte, est plus complexe à évaluer, notamment pour quelqu’un qui n’a pas l’habitude.

Ainsi, afin de réalisé mon test, j’ai voulu savoir si les fonctionnalités de Google Forms étaient réellement accessibles à un débutant tout en lui garantissant de répondre à ses besoins techniques.


Synthèse du test :

 

Il était évident que Google Forms ne s’adressait pas à un public initié. Ce dernier maîtrise et a à disposition des outils plus performants. Ce qui l’était moins, avant d’entamer le test, est son inadéquation pour un public débutant. En fait, cela vient de plusieurs catégories de problèmes.

Dans un premier temps, j’ai relevé des problèmes qui viennent de fautes de conception. Par exemple, il y a des confusions entre les différents types de question. Un oeil habitué repérera tout de suite la mauvaise nomenclature. Cela étant, un débutant ne saura pas forcément qu’il y a une différence entre l’appellation et la nature réelle de la question.

Par ailleurs, j’ai relevé des éléments contre-intuitifs. Ces éléments ralentiront le travail d’un utilisateur averti. De la même manière, cela nuira à la qualité du questionnaire d’un néophyte.

Enfin, pour rejoindre la première catégorie, certaines options sont souvent limitées et/ou conçues de manière non aboutie. Leur utilisation est donc, au mieux, obscure, au pire, ne permet pas d’être applicable dans certains cas. Cela concerne, notamment, les filtres.

En conclusion, je ne recommande pas Google Forms aux débutants. L’outil aurait pu donner des choses intéressantes. Pour autant, la seule utilisation qu’un débutant pourra en faire sera des questionnaires minimalistes qui n’ont pas besoin d’options particulières. Notons que pour ce genre de besoin, d’autres outils sont disponibles gratuitement.

Si vous souhaitez en savoir plus sur Google Forms, je vous invite à aller consulter l’analyse détaillée que j’ai réalisée.

E. Blondel

Google Forms – L’analyse critique

Comme pour tout outil, Google Forms peut être analysé selon différents axes. Mon analyse se structure autour des différentes fonctionnalités et applications que Google Forms met à disposition de l’utilisateur. De manière exhaustive, l’analyse se composera donc des éléments suivants :

    • L’ergonomie
    • Le paramétrage et la structure du questionnaire
    • Les types de question et leur paramétrage
    • Les filtres
    • La diffusion
    • L’exploitation des résultats

1) L’ergonomie

Il s’agit sans doute d’un des points forts de l’outil développé par Google. En effet, l’ergonomie permet une prise en main assez rapide. Les modifications des questions et de leur ordre est simplifiée.

Cependant, on peut pointer quelques petits défauts : les cases prévues pour taper le texte des questions ou des modalités de réponse sont fixes. Si le texte est trop important, on ne peut pas voir tout le texte tapé. Cela ralentit les corrections éventuelles à faire.

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2) Le paramétrage et la structure du questionnaire

Le paramétrage du questionnaire se fait assez facilement (paramètres affichés tout en haut de l’onglet de création du questionnaire). Les options de paramétrages sont peu nombreuses. Pour un public initié cela présentera une grande limite. Mais, pour un outil destiné aux néophytes, c’est une force.

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Le fait de pouvoir limiter une réponse par personne est une bonne idée en soit. Le problème est que Google le fait à partir des comptes Google des utilisateurs. Cela pose deux problèmes : il faut que la population visée par le questionnaire ait un compte. Le second est au niveau de la collecte de données. Cela peut sous-entendre que Google associe les réponses aux comptes Google. De mon point de vue, l’utilisation des Cookies aurait été plus judicieuse pour limiter les réponses à un utilisateur.

Concernant la structure du questionnaire, Google Forms nous offre une fonctionnalité intéressante. En effet, nous pouvons répartir les questions sur plusieurs pages. Cela permet de faire des regroupements de questions selon les thèmes.

3) Les types de questions et leur paramétrage

a : remarques générales

Sans aller dans le détail, lorsque nous sommes habitués à une large diversité dans les types de question, le panel offert par Google Forms nous paraît assez restreint. Ceci étant, cela permet également au néophyte de s’y retrouver plus facilement. Malgré tout, notons l’absence du type géolocalisation, qui aurait pu être mis en place sans réelles contraintes techniques grâce à Google Maps.

Erreurs dans les intitulés : deux types de question ont été mal nommés. Cela est peut-être une erreur de traduction.

Le type question à choix simple est devenu question à choix multiples. Je comprenais mal pourquoi, dans le cas de question du style oui/non (variable booléenne), le format était celui de la question à choix multiple.

Par ailleurs, le type de question à choix multiple s’appelle « cases à cocher ». Cette expression ne veut rien dire d’un point de vue technique.

Enfin, le type « Grille » peut apparaître assez flou dans ce qu’il désigne pour une personne non habituée.

Dans une autre optique, nous pouvons noter qu’il n’y aucune option d’encodage des questions ou des modalités. L’encodage sert à attribuer un code à une question ou à une modalité. Ce code sera repris dans la base de données. Il s’agit d’un élément primordial pour l’exploitation des résultats

b : remarques détaillées par type de question

  • Question à choix simple (« Choix multiples » dans Google Forms) : en-dehors de la faute de nomenclature, il n’y a rien à redire.
  • Question à choix multiples (« Cases à cocher ») : Le premier point est que dans le paramétrage du nombre de choix à cocher, on ne peut pas poser deux conditions en même temps. Il faut donc choisir entre une égalité, un minimum, ou un maximum de choix possibles à sélectionner. Le second point l’absence de la fonction filtre pour ce type de question. Je reviendrai plus tard sur les filtres.
  • Texte court (« Texte ») : Lorsque les paramètres disponibles sont développés, le type texte est très intéressant. On peut notamment formaté le texte saisi sous forme numérique ou nominale. Google Forms permet le paramétrage numérique. Cependant, là encore on ne peut choisir qu’une option (Entier, Compris entre, Supérieur à etc.). Le problème est lorsque vous avez un format numérique particulier, un seul critère n’est pas suffisant. Par exemple, si vous voulez demander une année (le type format date ne permet pas de ne demander que l’année), vous allez demander une valeur entière. Cependant, pour éviter des données aberrantes (un chiffre un trop ou année non possible telle que 2560 en année de naissance) il faut que la valeur soit comprise entre 1900 et 2015. Quant au paramétrage nominal, il contient des options intéressantes : le format url ou le format mail.
  • Texte long (« texte de parapgraphe »): Le premier point à noter est, comme pour les autres types, on ne peut choisir qu’un paramètre au niveau de la taille du texte à saisir, soit un maximum, soit un minimum. L’autre point est le fait que l’utilisateur n’a pas de compteur pour lui dire combien de caractères il a tapés.
  • Echelle (« Echelle d’évaluation ») : Ce type sert à attribuer une note. Le problème de ce type vient du fait que Google Forms limite la notation. Cette dernière ne peut aller que de 0 à 10. Par ailleurs, les filtres ne sont pas possibles.
  • Menu déroulant (« Sélectionner dans une liste ») : il s’agit du même type que la question à choix simple. La seule différence est la présentation des modalités. Ces dernières sont présentées dans un menu déroulant. Tout comme pour la question à choix simple, il n’y a rien à redire sur les fonctionnalités.
  • Tableau (« Grille ») : afin d’optimiser la durée du questionnaire, lorsque plusieurs questions à choix simples connaissent le même paramétrage et les mêmes modalités de réponses, vous pouvez les réunir en une seule question de type tableau. Cela vous permettra de gagner du temps. Par ailleurs, les répondeurs auront l’impression de répondre à moins de questions. Le problème est que le type « Grille » de Google Forms ne permet pas le mettre des filtres pour ce type de questions.

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  • Les types Date et Heure : pour ces deux types, il n’y a rien à noter de particulier.

4) Les filtres

a : remarques générales

Les filtres servent à gérer automatiquement le chemin de réponse d’un répondeur. En effet, dans les questionnaires papiers, on a souvent des mentions du genre « Si vous avez répondu ‘A’ à la question W, veuillez répondre à la question X, sinon passez à la question Y ». Lorsqu’il s’agit de questionnaires en ligne, les filtres peuvent être gérés informatiquement. Cela permet de soulager le répondeur et d’optimiser la qualité des réponses.

Avec Google Forms, les filtres ne fonctionnent que pour les questions à choix simple (« choix multiple ») et les questions à menu déroulant (« sélectionner dans une liste »). En tant que tel, c’est déjà une limite importante. Par ailleurs, cela est d’autant plus limitatif que la gestion des filtres par Google Forms est très rigide.

Avant même de vouloir les utiliser, notons que leur nom dans Google Forms, « Ouvrir une page en fonction de la réponse« , rend l’option invisible lorsqu’on est habitué aux appellations standardisées.

b : utilisation pratique

Dans la pratique, l’utilisation des filtres alourdit le questionnaire. En fait, au lieu de ne faire apparaître qu’une question en fonction de la réponse sélectionnée, cela renverra vers une page. On peut facilement arriver à un questionnaire d’une dizaine de pages alors qu’il ne contiendra qu’une vingtaine de questions. Cela est accentué par le fait que le filtre n’est pas paramétré au niveau de la question filtrée (celle qui apparaît en fonction des réponses), mais, le filtre est paramétré au niveau de la question filtre (celle qui dont dépend la ou les question(s) filtrée(s)).

Le problème ne va pas forcément vous sauter aux yeux. En fait, habituellement, les logiciels de gestion de questionnaire vont créer un détour dans le chemin de réponse pour inclure la question filtrée. Dans le cas de Google Forms le filtre ne crée pas un détour, il crée de nouveaux chemins. L’utilisateur va donc devoir correctement baliser chaque chemin de réponse créé. Cela se fait en deux parties. La première partie est d’indiquer, pour la question filtre, les modalités qui renvoie vers la page de questions filtrées et celles qui doivent renvoyer vers la page des questions communes suivantes. La seconde partie est d’indiquer, pour la question filtrée, qu’il faut rejoindre la page des questions communes. Et cela, ce n’est que dans l’hypothèse où il n’y qu’un seul niveau de filtre.

Par ailleurs, cette conception crée un dysfonctionnement. S’agissant de la question filtrée, pour indiquer qu’il faut rejoindre la prochaine page de questions communes, cela se fait par un filtre. Or, j’ai précédemment précisé que les filtres ne sont possibles que pour les questions à choix simple ou à menu déroulant. Ainsi, vous ne pourrez pas utiliser de filtres si vos questions filtrées ne sont pas des questions à choix simple ou à menu déroulant.

5) La diffusion

La diffusion reste limitée à une URL que vous devrez diffuser vous-même auprès de vos contacts. Si vous avez une base de données avec des adresses emails, je vous conseille d’utiliser le logiciel de gestion d’emailing EMA.

6) L’exploitation des résultats

Google Forms propose deux manières d’exploiter les résultats. La première est la génération automatique d’un rapport. Ce dernier est composé des graphiques et de tableaux de pourcentages. Ce qui est dommage est le fait qu’on ne puisse pas choisir quelle questions afficher, ou, quel type de graphique utiliser. Certaines questions ne sont pas pertinentes à afficher dans un rapport. Par exemple : si vous demandez l’adresse email. Pour le type de graphique, celui-ci est attribué automatiquement selon le type de question. Par exemple, les questions à choix simple ou menu déroulant, seront présentées sous forme de camembert. Ce type de graphique est connu pour biaiser les proportions. Enfin, nous pouvons déplorer le fait que pour les question du type échelle (le principe étant d’attribuer une note) qu’il n’y ait pas de statistiques descriptives (moyenne, médiane, écart-type etc.).

Les résultats sont également exploitable grâce à une base de données générée automatiquement sous forme d’un tableur. Dans la partie 3), j’ai noté l’absence de choix dans l’encodage des questions et des modalités. Cela fait que la base de données qui est générée est inutilement alourdie par le label (nom complet) des questions et des modalités. Mais le principal problème est le mauvais encodage des questions à choix multiple. Normalement, ces dernières sont considérées comme un groupe de variables booléennes (variables binaires) de la forme oui/non, à chaque modalité de réponse correspond une variable booléenne. Or, dans la base de données générée par Google Forms, il n’y a qu’une seule variable pour toute la question. Si un répondeur a coché plusieurs choix, tous les choix seront concaténés dans la même case. En connaissant les bonnes formules, cela peut être résolu. Cependant, cela fait inutilement perdre du temps.

Conclusion :

Comme pour ma synthèse, je ne recommande pas Google Forms aux débutants. Ces derniers risquent de compromettre l’intégrité de leur questionnaire sans pouvoir sans rendre compte.

Par ailleurs, cette analyse détaillée nous montre que Google Forms n’est pas non plus adapté aux initiés. En effet, au mieux il ralentira votre travail. Au pire, il ne vous ne permettra pas de répondre à tous vos besoins.

Malgré tout, notons qu’avec quelques améliorations dans sa conception, Google Forms pourrait être un outil utilisable dans un cadre professionnel ou étudiant. Mais pour l’heure, il n’est utile que dans le cadre de sondages minimalistes sans besoin technique particulier.

E Blondel

Recoder correctement une question à choix multiple

Pour rappel : sur un tableur, les colonnes représentent les variables, et, les lignes représentent les individus.

Comme je l’avais expliqué lors de ma critique sur Google Forms, une question à choix multiple doit être codée sur N colonnes avec 0 et 1 comme modalités (0 pour non, 1 pour oui). N représente le nombre de sous-questions possibles. Par exemple, si je demande « quel(s) jours faîtes-vous du sport ? », il y aura 7 colonnes (les 7 jours de la semaine)

Il arrive que la base de données que l’on vous a fournie ne respecte pas cette forme. Il arrive fréquemment que l’ensemble soit contenu dans une seule et même colonne. Pour reprendre l’exemple précédent :

Il faut donc exploiter l’information présente dans cette colonne.

Je vous propose 2 solutions.


La première solution est de recréer les N colonnes avec 0 et 1 comme modalités.

Pour ce faire, il faut allier plusieurs fonctions :

=SI(ESTERREUR(CHERCHE(« lundi »;$A2));0;1)

Remarques :

J’ai utilisé le signe $. Il me permettra de figer la colonne A. Je pourrai donc copier coller la formule pour les colonnes suivantes sans avoir à modifier la colonne de référence (il faudra bien entendu modifier le texte à rechercher qui est « lundi » ici.

0 sera renvoyé si la cellule ne contient pas le texte. 1 sera renvoyé si la cellule contient le texte. Pour les traitements futurs, cette codification facilite les choses. Cependant, vous pouvez très bien demander à ce que d’autres valeurs soient renvoyées. Il faudra penser à mettre des guillemets s’il s’agit de caractères autres que des chiffres.

la seconde solution, si au final vous ne souhaitez connaître que le nombre de fois où une sous-question a été cochée (dans notre exemple un jour), il est possible de directement le calculer :

{= SOMME(NBCAR($A$2:$A$101)-NBCAR(SUBSTITUE($A$2:$A$101; »lundi »; » »)))/NBCAR(« lundi »)}

Remarques :

J’ai utilisé le signe $. Il me permettra de figer la plage de données utilisée. Je pourrai donc copier coller la formule pour les colonnes suivantes sans avoir à modifier la colonne de référence (il faudra bien entendu modifier le texte à rechercher qui est « lundi » ici.

J’ai entouré ma formules accolades {}. Vous n’aurez pas à le faire. Cette formule est particulière et demande à Excel une exécution particulière. Pour valider la formule, il faudra appuyer simultanément sur les touches Ctrl, Alt et Entrée. Les accolades apparaîtront automatiquement.